Présentations au Rendez-vous OSGeo-QC sur les technologies avancées : la cartographie sur le web.

juin 11th, 2010

Le thème commun des dernières présentations de la section sur les technologies avancées est « la cartographie sur le web ». Rendez-vous OSGeo Québec vous propose trois présentations sur différents projets en lien avec la diffusion de cartes dans Internet. Un autre point commun existe entre ces présentations. Elles se basent sur le même logiciel open source pour diffuser ces cartes : MapServer. Vous trouverez ci-dessous des résumés de ces présentations :

  • Tout d’abord, nous pourrons découvrir une solution informatique pour développer des applications sur MapServer, qui se nomme Dracones. Christian Jauvin de l’Université McGill nous présente ainsi « Dracones, un framework pour aider le développement d’applications avec MapServer ». Plus précisément, DraconesPH est une application de visualisation et de surveillance actuellement en usage à la Direction de la santé publique de Montréal. De son développement a peu à peu émergé Dracones tout court, un framework plus général de composantes de haut niveau pour MapServer (une interface simplifiée pour manipuler la propriété de certains objets cartographiques, par exemple leur état de « sélection »). La conférence se concentrera donc sur la présentation du fonctionnement et du développement parallèle de ces deux programmes, selon le plan sommaire suivant : (1) À la recherche d’un framework pour MS ; (2) Prototype d’une application en PHP ; (3) Les caractéristiques de cette application (DraconesPH actuellement) ; (4) Généralisation progressive des différents services de cette application vers un framework ; (5) Les caractéristiques de ce framework.

  • Ensuite, une composante de cartographie sur le web avec une prise en compte des aspects de sécurité sera présentée par Julien-Samuel Lacroix de Mapgears, Yves Moisan de Boréalis et François-Luc Bergeron du Groupe Nippour, dans une présentation donc le titre est GeoPrisma : une composante de cartographie libre pour vos applications web. GeoPrisma vise à sécuriser l’accès à des ressources cartographiques livrées par des services web comme WMS, FeatureServer et TileCache. En fonction de ces accès, GeoPrisma permet de générer dynamiquement une carte web basée sur MapFish. GeoPrisma est devenu un projet « open source » en octobre 2009. L’objectif de cette présentation est de montrer comment GeoPrisma peut devenir la composante cartographique de votre application web en prenant deux exemples d’intégration. Le premier, réalisé par le Groupe Nippour, permet le partage d’informations géospatiales multi-sources entre des intervenants du monde municipal et de l’entreprise privée. La solution, nommée Geoctopus, consiste en une plateforme web de diffusion sécurisée qui permet de centraliser les informations à référence spatiale, de les partager et de les diffuser à un maximum d’intervenants, favorisant ainsi une meilleure prise de décision. L’intégration de GeoPrisma dans Geoctopus permet un contrôle complet sur la carte interactive à rendre disponible aux usagers. Une première implantation est présentement en cours à la division Énergie Électrique de Rio Tinto Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le second exemple, réalisé par Boréalis, intègre GeoPrisma dans Liferay Portal. Boréalis utilise Liferay comme plate-forme d’intégration de ses services web et de son système de gestion de l’information (SGI). Liferay gère la communication entre des applications web distinctes comme le SGI de Boréalis, un système de gestion documentaire (Alfresco), une application d’authentification (Apache DS) et la composante de cartographie web, en l’occurrence GeoPrisma. Nous montrerons comment les usagers du système d’information de Boréalis peuvent naviguer dans l’information tant par le SGI que par GeoPrisma.

  • Enfin, Zak James du groupe DM Solutions nous propose une présentation en anglais intitulée « Production Tile Rendering with Mapserver in the Cloud ». En fait, l’implantation de systèmes conçus pour produire et effectuer la livraison, de manière hautement performante, de tuiles de cartes requière une configuration minutieuse de MapServer et de l’infrastructure de services web. Cette conférence vise à présenter les étapes nécessaires pour produire et servir efficacement des millions de tuiles de carte de haute qualité dans un environnement de « Cloud ». Ceci inclura des discussions sur des « méta-tuiles », la configuration et des questions sur l’étiquetage, le « cloud computing » et les techniques de gestion de tuile.

Ces présentations ne manqueront pas d’intéresser toutes les personnes qui oeuvrent dans les organismes gouvernementaux ou dans des entreprises, qui souhaitent produire des cartes grand public avec MapServer, qui mettent en œuvre des systèmes informatiques visant à produire et diffuser des cartes sur le web, ou qui sont tout simplement curieux d’en apprendre davantage sur des notions avancées de solutions de cartographie sur le web par le biais des solutions Dracones et GeoPrisma, ou bien avec la production de tuiles de cartes dans le « Cloud ».

Présentations au Rendez-vous OSGeo-QC sur les technologies avancées : le BI géospatial (ou GeoBI).

juin 10th, 2010

Le GeoBI est une nouvelle branche de la géomatique qui vise à combiner les concepts et technologies du Business Intelligence (BI) avec la composante spatiale sous toutes ses formes. Les solutions de GeoBI sont principalement destinées à des décideurs dans les milieux gouvernementaux, industriels ou d’entreprise afin qu’ils puissent prendre, plus facilement, des décisions en lien direct avec leurs activités. Lors du Rendez-vous OSGeo-Québec, Thierry Badard de la société Spatialytics nous offre deux présentations sur ce thème, afin de mieux discerner ce qu’est le GeoBI et aussi pour en connaître davantage sur leurs logiciels open source en GeoBI : GeoKettle, GeoMondrian et SOLAPLayers

  • La première présentation, intitulée « GeoMondrian/SOLAPLayers ou comment démystifier le BI géospatial » vise à démystifier la notion de GeoBI en présentant, notamment, les outils open source GeoMondrian et SOLAPLayers. Ainsi, les outils de BI constituent des solutions efficaces et rentables pour mieux comprendre les aspects historiques, actuels et futurs des actions commerciales et opérationnelles d’une entreprise. Cependant, comme il est communément admis « qu’environ 80% de toutes les données stockées dans les bases de données des entreprises peut se voir rattacher une composante spatiale », disposer de cartes et d’outils d’analyse spatiale couplés à ces outils s’avère incontournable pour prendre la pleine mesure des données, en tirer des informations stratégiques et asseoir des décisions éclairées pour l’entreprise. Le BI géospatial (ou GeoBI), croisant technologies géospatiales et BI, a ainsi récemment suscité un vif intérêt sur le marché du fait de l’énorme potentiel que procurent ces outils pour l’aide à la prise de décision stratégique au sein des entreprises. Une suite complète et open source d’outils GeoBI est maintenant disponible et supportée au sein de la communauté Spatiaytics. Elle comprend: 1) GeoKettle, un outil ETL (Extract, Transform and Load) spatial basé sur Pentaho Data Integration (Kettle) permettant l’intégration efficace et rapide de données spatiales issues de sources très diverses et hétérogènes, 2) GeoMondrian, un serveur SOLAP (Spatial OnLine Analytical Processing) qui s’appuie sur le serveur OLAP open source Mondrian et qui permet donc de supporter la manipulation et l’analyse des données spatiales au sein même de l’infrastructure BI, 3) SOLAPLayers, un framework web léger, s’appuyant sur GeoExt/OpenLayers, permettant la visualisation et l’exploration côté client de données SOLAP. Cette conférence tentera alors de démystifier ce qu’est le GeoBI et d’expliquer quels sont les avantages que les utilisateurs peuvent s’attendre à retirer de l’utilisation d’un tel ensemble de technologies d’analyse. Pour atteindre cet objectif, les outils open source GeoMondrian et SOLAPLayers seront à la fois présentés mais des démonstrations de ceux-ci seront aussi réalisées et s’articuleront autour d’exemples pratiques.

  • La seconde présentation, intitulée « Intégrer des données facilement avec l’ETL spatial open source GeoKettle », propose une description de la solution ETL GeoKettle. GeoKettle est un outil de GeoBI qui facilite, entre autres, l’intégration de données géospatiales ou non dans des entrepôts de données. En fait, les outils de GeoBI (tableaux de bord géo-analytiques, Spatial OLAP, outils de geo-reporting, …) présentent aux utilisateurs sous la forme de cartes interactives, tableaux croisés, graphiques et rapports, des informations synthétiques et agrégées issues des systèmes opérationnels. Ces outils permettent aux décideurs d’analyser pleinement et facilement les données afin d’asseoir de meilleures décisions. Ils s’appuient sur des entrepôts de données qui organisent les données géo-décisionnelles selon des structures de données dédiées (ex. les schémas en étoile). Des outils ETL (Extract, Transform and Load) spatiaux sont utilisés pour construire ces entrepôts de données. GeoKettle, une version supportant la composante spatiale de Pentaho Data Integration (Kettle) est un puissant outil ETL spatial open source dédié à l’intégration rapide et efficace de différentes sources de données spatiales, potentiellement hétérogènes, pour établir / mettre à jour des entrepôts de données décisionnels ou non. Il fait partie de la suite open source GeoBI conçue par le groupe de recherche GeoSOA à l’Université Laval et est maintenant développé et supporté au sein de la communauté Spatialytics. Cette conférence, dont le focus sera plus géomatique que géo-décisionnel ou GeoBI, présentera comment GeoKettle fonctionne, en laissant une large place à une démonstration en direct de cet outil. Un tour d’horizon des différentes fonctionnalités et dernières nouveautés de l’outil sera réalisé. Cette présentation permettra donc aux membres de l’assistance d’en apprendre plus sur GeoKettle, d’en maîtriser les bases et d’être à même d’évaluer les avantages potentiels offerts par un tel outil pour le traitement des données au sein de leur organisation.

Ces présentations ne manqueront pas d’intéresser toutes les personnes qui oeuvrent dans les organismes gouvernementaux ou dans des entreprises, qui recherchent des solutions pour aider à la prise de décision en entreprise, qui mettent en œuvre des systèmes informatiques exploitant et traitant des données géospatiales ou non, ou qui sont tout simplement curieux d’en apprendre davantage sur ce qu’est le BI géospatial et de comprendre le fonctionnement de ses différents outils GeoBI.

Présentations au Rendez-vous OSGeo-QC sur les technologies avancées concernant les bases de données spatiales.

juin 9th, 2010

Rendez-vous OSGeo Québec vous propose deux présentations sur des technologies géomatiques libres et open source d’un niveau avancé portant directement sur des bases de données spatiales. De nombreux systèmes ou applications exploitent de telles bases de données pour stocker des données géospatiales, pour les manipuler et pour les interroger plus facilement en fonction de leurs caractéristiques propres afin d’en ressortir les informations adaptées aux besoins. Nous aurons ainsi l’opportunité d’en apprendre davantage sur des techniques avancées de la composante PostGIS du SGBD PostgreSQL et de découvrir la solution Ingres Spatial.

  • Dans un premier temps, Vincent Picavet de la société Oslandia nous propose d’explorer la composante PostGIS au travers de notions avancées dans sa présentation « Techniques avancées de PostGIS ».. Que ce soit pour des finalités de représentation cartographique, de manipulation et traitement de données métier liées au territoire, de géodécisionnel ou de géomarketing, le couple PostgreSQL/PostGIS répond aux besoins sans rien envier aux concurrents que peuvent être Oracle Spatial, SQL Server ou MySQL. Basée sur des normes de l’ISO ou de l’OGC, PostGIS permet de traiter des objets géographiques simples (points, lignes, polygones) ou plus complexes. Les mécanismes d’indexation spatiale permettent d’atteindre des performances accrues pour les requêtes sur ces objets géographiques. De nombreux opérateurs et fonctions permettent des traitements variés sur les géométries. La création, modification, mais aussi les calculs de relation et de mesure entre les objets (intersection, proximité…) sont disponibles. Des traitements plus complexes sont également possibles : agrégation de géométries, calcul d’enveloppe convexe, simplification de géométries, …. PostGIS répond à de nombreux besoins, et quelques exemples d’applications avancées seront montrés lors de cette présentation. Une problématique détaillée est celle de l’appariement de graphes de réseaux similaires mais désynchronisés. Enfin, l’entrée de PostGIS dans le processus d’incubation de l’OSGéo garantit la pérennité de ce composant, et promet de nouvelles fonctionnalités pour le cycle des versions 2.x à venir.

  • Dans un second temps, Andrew Ross de la société Ingres nous fera une présentation introductive, en anglais, de la solution Ingres spatial : « A brief introduction to Ingres spatial ». En fait, Ingres fournit une base de données open source se conformant aux standards, et qui constitue une alternative a PostGIS ou Oracle. Bien que Ingres fut l’une des premières bases de données à fournir un support spatial dans les années 1990, le support spatial dans Ingres n’avait pas été mis à jour jusqu’à tout récemment. Le projet Ingres spatial consiste à supporter les types de données et fonctions de la norme OGC SFS (entités simples pour SQL), et aussi de supporter un certain nombre de projets OSGeo, y compris GDAL / OGR, Mapserver, Geotools, FDO, et plus encore. Bien que le projet vienne juste de commencer à plusieurs égards, Ingres utilise beaucoup de bibliothèques que l’on retrouve dans PostGIS comme GEOS, proj.4, et d’autres, donc Ingres fournit des fonctionnalités similaires. Cette conférence présentera ce qui a été réalisé dans une période courte et une vue sur l’avenir pour Ingres géospatiale.

Ces présentations ne manqueront pas d’intéresser toutes les personnes qui souhaitent mettre en œuvre des systèmes informatiques exploitant et traitant des données géospatiales, qui ont un profil de développeur et qui s’intéressent aux bases de données géospatiales, ou qui sont tout simplement curieux d’en apprendre davantage sur les possibilités offertes par de telles solutions de bases de données.

Les conférenciers locaux en vedette à Saguenay

juin 9th, 2010

Deux ans après sa reconnaissance au FOSS4G en 2008, le chapitre local OSGeo-Québec et ses 120 membres ont démontré le dynamisme incroyable de la communauté de la géomatique libre ici au Québec. Une de ces preuves est le programme passionnant de présentations offert par des acteurs locaux de la géomatique libre et open source lors du 1er rendez-vous OSGeo-Québec 2010. Cet événement représente une occasion unique de rencontrer la communauté des utilisateurs, développeurs et autres curieux de cette offre logicielle dont la réputation et les implantations réussies ne cessent de croître au Québec. Composé de plus de 21 présentations locales des plus diversifiées, cette partie québécoise du programme couvre un large panel de sujets et de préoccupations d’actualité. Il saura ravir tant le géomaticien n’ayant jamais utilisé de logiciel libre mais curieux de les découvrir que le développeur expérimenté de technologies open source ou propriétaires. De présentations introductives à des conférences pointues sur la cartographie en ligne, les bases de données géospatiales, les outils ETL, la business intelligence géospatiale, etc. en passant par des cas d’utilisation concrets dans différentes organisations (ex. gouvernement, municipalité, OSBL, entreprise), des démarches d’enseignement pour former la relève à ces technologies, des réflexions autour de la commercialisation des logiciels libres et open source, puis des projets sur les données libres. Les présentations couvrent des thèmes d’application, comme la sécurité publique, l’environnement, le milieu agricole, l’informatique nuagique, l’intégration de données, le forage de données et bien plus ! Venez assister aux présentations locales de l’OSGeo-Québec, vous en serez impressionnés par la qualité et l’expertise présente au Québec.

Présentations au Rendez-vous OSGeo-QC proposant des introductions aux technologies géomatiques libres et open source.

juin 8th, 2010

En lien direct avec la présentation sur ce qu’est la géomatique libre et open source (Géomatique libre et open source 101), offerte en ouverture de la journée du mercredi, par Daniel Morissette de Mapgears, Rendez-vous OSGeo-Québec vous propose trois présentations introductives sur différents logiciels géomatiques libres et open source au travers des SIG de bureau, des distributions binaires et d’un application de cartographie sur Internet.

  • La première présentation , intitulée « les SIG de bureau Open Source : état de la situation », offerte par Martin Fafard de GeoProjection, vise à décrire différentes solutions logicielles open source utilisées comme SIG de bureau, tout en identifiant leurs forces et leurs faiblesses au travers d’exemples d’utilisations. En fait, la croyance populaire, pour diverses raisons, suppose que les SIG de bureau Open Source présentent une certaine faiblesse et/ou retard sur les SIG propriétaires quant aux fonctionnalités disponibles, à leur capacité à se présenter comme étant une alternative viable. Or, il est de plus en plus évident qu’il n’en est rien, que les SIG Open Source peuvent effectuer des tâches similaires aux SIG propriétaires et qu’ils peuvent répondre adéquatement aux principales fonctions attendues d’un SIG de bureau. Des exemples d’utilisations concrètes seront présentés autour de logiciels SIG open source comme QGIS, gvSIG, OpenJump ou Grass.

  • La deuxième présentation , intitulée « Distributions binaires des logiciels libres », offerte conjointement par Yewondwossen Assefa de DM Solutions, Alan Boudreault, de Mapgears et Jeff McKenna de Gateway Geomatics se concentre principalement sur l’amélioration des procédures d’installation des logiciels open source en géomatique. L’une des premières étapes dans l’évaluation d’un logiciel est de pouvoir l’installer avec un effort et un délai raisonnable. Les logiciels Open Source ont été (et le sont encore parfois) critiqués pour leur manque de convivialité quand vient le temps de l’installation. Il faut avouer que cela était vrai il y a quelques années mais des efforts considérables ont été faits dans ce domaine pour permettre aux usagers de pouvoir télécharger et installer ces logiciels autant sur la plateforme Windows que sur la plateforme Linux. Le but de cette présentation est de montrer le progrès fait dans ce domaine ainsi que de faire des démonstrations de quelques uns des paquets disponibles pour l’installation de certains logiciels Open Source, dont les paquets OSGeo4W, MS4W sur la plateforme Windows et les distributions Linux (DebianGIS, UbuntuGIS et FGS) ainsi que le LiveDVD qui utilise la plateforme Linux.

  • La troisième et dernière présentation de cette section « Introduction », intitulée « Le libre au service de la zone agricole », offerte par Karl Gingras de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) nous propose la description de la démarche adoptée pour la diffusion grand public de leurs données de la CPTAQ. En effet, dans le cadre d’une politique gouvernementale de diffusion de l’information et par une volonté de transparence et de service à la population, la Commission a rendu accessible au public, par le biais de son site Internet et d’une application cartographique interactive en ligne, l’ensemble des données qu’elle utilise dans le cadre de son mandat. Le public peut ainsi visualiser l’ensemble du territoire agricole par la superposition de nombreuses couches d’informations et également télécharger, sans frais, les données produites. Le dernier volet de ce projet a été réalisé en novembre 2009 par l’ajout d’un service WMS. La Commission a eu recours exclusivement aux logiciels libres pour la mise en place de ses nouveaux outils de diffusion destinés au grand public. La combinaison d’un système d’exploitation Linux, du moteur cartographique MapServer, de la base de données PostgreSQL et de l’interface P.Mapper a contribué au succès et à la stabilité du nouvel outil depuis plus de deux ans.

Ces présentations ne manqueront pas d’intéresser toutes les personnes qui souhaitent acquérir des connaissances introductives sur ce que sont les technologies géomatiques open source, tant au niveaux des SIG de bureau que des distributions binaires pour des installations plus faciles et rapides, qui veulent découvrir une application de cartographie sur Internet avec des logiciels géomatiques libres et open source matures, ou bien qui sont tout simplement curieux.

Présentations au Rendez-vous OSGeo-QC concernant l’enseignement à l’université de la géomatique avec le support des logiciels libres et open source.

juin 7th, 2010

Les logiciels libres et open source en géomatique sont de plus en plus présents dans les formations, que ce soit au premier, deuxième ou troisième cycle, dispensées par les universités au Québec. Les étudiants se retrouvent ainsi confrontés à résoudre des problèmes dans des projets très variés en employant presque exclusivement des logiciels libres et open source. Le département de géomatique appliquée de l’Université de Sherbrooke et le département des sciences géomatiques de l’Université Laval nous dévoileront comment de tels logiciels sont concrètement employés dans des formations universitaires.

  • La première présentation, intitulée « Apports des logiciels libres à l’enseignement de la géomatique en contexte d’apprentissage par problèmes », se concentrera sur les apports des logiciels libres à l’enseignement de la géomatique dans le microprogramme de deuxième cycle en sciences géomatiques offert par le département de géomatique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Ce programme s’adresse aux professionnels oeuvrant dans un domaine lié aux sciences de la Terre et de l’Environnement, sans posséder de formation avancée en géomatique. Le programme comprend quatre cours, dont un d’introduction aux systèmes d’information géographique. Ce cours est donné selon la méthode pédagogique de l’apprentissage par problèmes et en utilisant des logiciels libres. Cette formule permet aux apprenantes et apprenants de bénéficier des divers avantages qu’offrent les logiciels libres dans un contexte pédagogique où les situations d’apprentissage sont très près de situations réelles. Après un bref rappel des besoins en main d’oeuvre qualifié que requiert l’industrie géospatiale d’aujourd’hui, les objectifs du microprogramme de deuxième cycle en sciences géomatiques seront présentés. Les principes de l’apprentissage par problèmes seront brièvement exposés avant de consacrer la majeure partie de la présentation aux logiciels libres qui sont utilisés, leurs rôles dans le processus didactique et les avantages qu’ils offrent aux enseignants et aux apprenants. Finalement, une ouverture sur la contribution des données libres et de la recherche scientifique libre à l’enseignement sera présentée.

  • La seconde présentation, intitulée « Enseignements géo-informatiques et logiciels libres à l’Université Laval: approche par projet – Exemple de la mise en oeuvre d’un outil de notification en ligne des incohérences de la BD Adresse pour le MSP», discutera des enseignements offerts en géo-informatique et logiciels libres au département des sciences géomatiques de l’Université Laval tout en détaillant le cas concret d’un projet de notification d’incohérences dans la BD Adresse pour le MSP (Ministère de la Sécurité Publique), effectué par des étudiants du baccalauréat en génie géomatique. En effet, cette présentation vise à présenter l’offre de cours en géo-informatique qui est actuellement dispensée à l’Université Laval à Québec, tant au niveau du baccalauréat que des études graduées mais aussi en formation continue, dans lesquels les logiciels libres et open source tiennent une part importante. L’apprentissage se fait principalement par projets, dans lesquels les étudiants ont à prendre en charge la mise au point d’une application ou d’un système, depuis la phase d’analyse/conception jusqu’à celle de présentation/défense devant leur client, en passant par le développement informatique, la documentation et le déploiement éventuel. Afin d’illustrer cette démarche d’enseignement et les résultats qui peuvent être atteints, un projet d’étudiants au baccalauréat mené cette année, sera présenté et démontré. Mené en collaboration avec le MSP, ce projet visait à concevoir et développer un prototype d’outil en ligne permettant aux acteurs en lien avec le MSP de faire remonter rapidement des mises à jour et incohérences constatées sur la BD Adresse, un des référentiels utilisés par le ministère. Ces développements s’appuient exclusivement sur des outils open source (PostGIS, GeoServer, GeoExt, …).

Ces présentations ne manqueront pas d’intéresser toutes les personnes qui œuvrent dans les domaines de l’éducation et de la formation, qui sont responsables du recrutement de futurs diplômés universitaires en géomatique, qui souhaitent parfaire/améliorer/mettre à jour leurs connaissances avec des programmes de formations/cours en géomatique qui exploitent des logiciels libres et open source, ou bien qui sont tout simplement curieuses d’en connaître davantage sur les apprentissages/formations offerts par l’Université de Sherbrooke et l’Université Laval.

Présentations au Rendez-vous OSGeo-QC portant sur le « milieu des affaires »

juin 4th, 2010

La géomatique Open Source, notamment au travers des logiciels, suscite indéniablement des intérêts très forts pour le milieu des affaires depuis quelques années, que ce soit pour des entreprises dans le domaine géomatique ou non. Afin de mieux comprendre ces intérêts, ainsi que le potentiel énorme d’intégrer et exploiter la géomatique open source au sein des entreprises, Rendez-vous OSGeo-Québec vous propose deux présentations sur le sujet.

  • Une première présentation, intitulée « Boréalis : Intégration de technologie Open Source dans la grande entreprise », offerte par l’entreprise Boréalis, portera sur l’intégration de la technologie open source dans les grandes entreprises des domaines minier, pétrolier et gazier. Boréal- Informations Stratégiques (Boréalis) apporte à ses clients des solutions en gestion de l’impact social et de la performance environnementale, particulièrement dans les domaines minier, pétrolier et gazier. Dans cette présentation, il sera ainsi montré comment les technologies « open source », dont certaines de l’OSGeo, peuvent servir les grandes entreprises de cette industrie dans un contexte international. Des exemples de projets réalisés seront présentés avec le cheminement suivi, de l’étape de la vente à l’implantation dans ces organisations. La présentation couvrira les enjeux, défis et avantages du logiciel libre dans une perspective d’affaires et de réalisation de projet. L’idée étant d’apporter un angle différent sur la portée des technologies « open source » et l’opportunité d’innovation dans le modèle d’affaire des entreprises québécoises.

  • La seconde présentation, intitulée « Le marché et l’adoption de la géomatique Open Source », offerte par la société Spatialytics, visera à montrer le marché de la géomatique Open Source, ainsi que les facteurs de décision à prendre en compte pour l’adopter dans son organisation. En effet, la décision d’acheter des technologies et de les implanter au sein de son organisation est loin d’être menée que par les aspects fonctionnels et par le prix. Dans l’univers Open Source, il est souvent question d’interopérabilité, de liberté, de communauté, d’instantanéité, … mais l’acheteur a besoin de se sécuriser aussi avec d’autres facteurs, ceux qu’il est habitué de voir de la part des joueurs conventionnels et organisés, des facteurs sécurisants. Ces facteurs de décision seront alors explorés ainsi que d’importantes étapes qui précèdent l’adoption. La demande sur le marché de solutions en géospatial est croissante. L’offre l’est donc également. Les points de vue de l’offre et de la demande seront exposés. Pour l’instant, le fardeau de la preuve repose sur l’offre Open Source, afin de bien communiquer et convaincre le marché.

Ces présentations ne manqueront pas d’intéresser toutes les personnes qui œuvrent dans le milieu des affaires, qui sont déjà à la tête d’une entreprise, qui aspirent à créer leur propre société en géomatique ou non, ou bien qui sont tout simplement curieux d’en connaître davantage sur des modèles d’affaire intégrant la géomatique open source.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Exemples d’utilisation des technologies géomatiques open source dans le domaine de la défense et de la sécurité publique»

juin 2nd, 2010

L’utilisation des technologies géomatiques open source dans le domaine de la défense et de la sécurité publique est une pratique de plus en plus courante. Trois projets de R&D effectués par DMR en collaboration avec Recherche et Développement pour la Défense Canada (RDDC) à Valcartier seront ainsi décrits dans une présentation au Rendez-vous OSGeo-Québec 2010 : le projet Emergency Logistic Decision Support (ELDS), le projet Multi-Intelligence Tools Suite (MITS) et le projet Geospatial Metadata and Inventory System (GeoMIS). Tous les prototypes développés dans ces projets utilisent MapServer comme serveur de cartes.

  • Le projet Emergency Logistic Decision Support (ELDS) présente les éléments importants d’une situation de crise sur une carte en utilisant OpenLayers et l’API de Google Maps pour la carte de fond et pour le calcul des chemins et distances.

  • Le projet Multi-Intelligence Tools Suite (MITS) utilise la base de données Alexandria pour géoréférencer des documents textes non structurés. De plus, l’interface de carte développé en Flex avec la librairie OpenScales, à laquelle nous avons légèrement contribué, permet de dessiner des zones d’intérêts utilisés pour de la recherche ou de l’inférence, de visualiser des termes géoréférencés et de présenter des faits et des événements.

  • Pour l’application Geospatial Metadata and Inventory System (GeoMIS), il a été développé une interface avec OpenLayers pour interroger une base de données contenant les métadonnées décrivant les cartes pouvant être commandées. Certaines particularités de cette application incluent le développement de plusieurs requêtes géospatiales, l’utilisation de SQL Server 2008 avec MapServer et l’intégration de Deegree permettant d’interroger la base de données à l’aide du standard Catalogue Services for the Web (CSW).

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : en sécurité publique, en défense, dans des organisations voulant diffuser des données cartographies sur le web, des développeurs de services ayant des clients qui veulent gérer les itinéraires / parcours et/ou qui veulent mettre en ligne des services de catalogage ou toute personne intéressée à découvrir le géoréférencement de termes dans les textes.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « La carte interactive de la Fédération des Clubs de Motoneigistes du Québec »

juin 1st, 2010

Les sentiers de la Fédération des Clubs de Motoneigistes du Québec (FCMQ) sont disponibles en format numériques depuis 1997. Dès l’an 2000, une première carte interactive était offerte au grand public via Internet. La saison 2009-2010 a vu apparaître une version construite avec l’API de Google Maps (voir ici) qui sera présentée au Rendez-vous OSGeo-Québec 2010. Les sentiers sont maintenant entreposés dans PostGIS et l’extension PgRouting sert de moteur pour connaître le chemin le plus court en motoneige. Cette carte interactive, la base de données PostGIS ainsi que les aspects techniques de l’API de Google Maps qui ont servit dans ce projet feront partie de la présentation.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : au sein d’organismes sans but lucratif, dans des organisations voulant diffuser des données cartographies par l’entremise du web ou des développeurs de services ayant des clients qui veulent gérer les itinéraires / parcours.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Cas d’utilisation de l’Open Source dans le domaine municipal »

mai 31st, 2010

Le milieu municipal est un autre groupe d’utilisateurs qui tire profit de la géomatique libre au Québec. Une présentation au Rendez-vous OSGeo-Québec abordera les meilleurs cas d’utilisation dans le domaine municipal, soit celui de la Ville de Saint-Hyacinthe et du Ministère des Affaires Municipales, des Régions et de l’Occupation du Territoire (MAMROT).

Ville de Saint-Hyacinthe : La Ville se dote d’une solution géomatique suivant les tendances du marché afin d’optimiser la diffusion de son information géographique, d’ajouter des fonctionnalités pour la gestion de ses infrastructures et d’offrir divers outils de gestion à l’ensemble de ses Services, notamment son service d’Urbanisme. La Ville a revu son système d’information spatial, de façon à ce qu’il devienne un outil d’aide à la décision et qu’il soit accessible aux intervenants des différents services municipaux, aux élus et citoyens. La Ville est la première au Québec à utiliser la cartouche spatiale de SQL Server pour stocker la géométrie en base de données à travers FDO, technologie Open Source permettant de se connecter nativement à une panoplie de sources de données spatiales. De plus, une interface web basée sur MapGuide OS, Fusion et OpenLayers a été déployée.

Ministère des Affaires Municipales, des Régions et de l’Occupation du Territoire (MAMROT) : La réalisation du nouveau SIGAT Géo, le système d’information et de gestion en aménagement du territoire du MAMROT est basé sur des technologies Open Source et propriétaires. Le mandat consistait à mettre en place une application permettant la diffusion de données couvrant la province telles que les schémas d’aménagement, les données reliées au morcellement du territoire, les données écoforestières et autres aux municipalités, MRC et partenaires du MAMROT. Basées sur des technologies telles qu’OpenLayers, FDO, MapGuide OS, le nouveau SIGAT Géo permet aux intervenants du réseau municipal de consulter et utiliser les données rendues disponibles via un Extranet. L’application mise en place supporte les standards de l’OGC (Open Geospatial Consortium) permettant ainsi de maximiser l’interopérabilité avec d’autres systèmes géomatiques.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : au sein d’organismes municipaux ou partenaires de ces dernières, dans des organisations voulant travailler dans un environnement technologique propriétaire et open source ou des développeurs de services ayant des clients municipaux.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Service autonome géographique du MSP »

mai 28th, 2010

Au moins trois présentations au Rendez-vous OSGeo-Québec abordera la thématique « sécurité publique », une autre de celle-là est le projet de Service autonome géographique (SAG) du MSP qui inclue un ensemble de logiciels libres intégrés dans un même serveur ou ordinateur portable.

Pour assurer une continuité du service à ces utilisateurs, le MSP doit être autonome en géomatique en cas de panne électrique, de lenteur du réseau Internet, de perte de connexion à un service d’un producteur externe, etc. Le serveur autonome géographique (SAG) a été mis au point pour pallier à ces problèmes et permettre dans des cas extrêmes de pouvoir diffuser de l’information géographique auprès des utilisateurs internes. Le SAG est un serveur de données géographiques qui contient une multitude de couches d’information (accessibles en WMS seulement et en WMS-C) et également une application Web ouverte de localisation géographique (ex. : géolocalisateur) complète et autonome qui permet de localiser un événement sur tout le territoire du Québec sans dépendre de services de données externes. Il est composé entièrement de logiciels libres et gratuits (Linux OpenSuse, Apache, MapServer, PostgreSQL/PostGIS, Tilecache, OpenLayers/MapFish). Les mises à jour des données et logiciels seront transmises à des fréquences établies par le MSP. Il peut être déployé en mode local sur n’importe quel serveur ou poste de travail portable en cas d’urgence (ex. : crise du verglas). En stockant la majeure partie de l’information géographique en mode local, le principal avantage est d’offrir au MSP et ses partenaires une autonomie complète par rapport à ses producteurs de données géospatiales ou à des services externes.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : en sécurité civile, au sein d’organismes cherchant une suite d’outils autonomes en géomatique, dans des organisations voulant migrer vers des solutions plus ouvertes et standardisées ou des développeurs de services pour des clients ayant des besoins de service autonome.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « L’infrastructure géomatique Web en sécurité civile »

mai 19th, 2010

Au moins trois présentations au Rendez-vous OSGeo-Québec abordera la thématique « sécurité publique », une de celle-là est le projet financé par le programme canadien GéoConnexions et développé par la Ville de Sherbrooke, la Chaire de recherche en géomatique d’affaires de l’Université de Sherbrooke et DMR.

Le but du projet est de développer une infrastructure sécurisée et publique composée de services et d’outils intégrés permettant aux divers intervenants sur un territoire d’échanger et de manipuler de l’information géospatiale rapidement en temps de crise, en utilisant une approche géomatique ouverte et portable. Le premier objectif est d’utiliser des normes et des applications géomatiques ouvertes (W3C, OGC, ICDG, ISO et autres) dans les organisations municipales pour faciliter la diffusion des données géospatiales nécessaires lors d’intervention en situation de crise. Le second objectif est de partager ces données, toujours via Internet, avec des partenaires externes, à savoir les organismes provinciaux, les services policiers et les ministères fédéraux en utilisant les formats ouverts (XML, GML et autres). Enfin, le dernier objectif est de transmettre ces données critiques en temps réel sur des dispositifs portables tels les téléphones cellulaires, les appareils mobiles à taille réduite comme les assistants personnels numériques (APN) et les ordinateurs portatifs dans le but d’en permettre la manipulation, d’accélérer la diffusion d’information et d’améliorer le temps réponse des intervenants. Finalement, l’objectif d’affaire est d’améliorer la coordination des intervenants en temps de crise et de diminuer le temps d’intervention lors de celles-ci. La conférence présentera les enjeux du projet, les orientations préconisées et les résultats obtenus.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : en sécurité civile, au sein d’organismes cherchant une suite d’outils autonomes en géomatique, dans des organisations voulant migrer vers des solutions plus ouvertes et standardisées ou des développeurs de services pour des clients municipaux ou mobiles.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Intégration d’applications pour la conservation des milieux naturels »

mai 18th, 2010

Nature-Action Québec, entreprise d’économie sociale reconnue depuis 1985, présentera au Rendez-vous OSGeo-Qc 2010 l’intégration d’outils open source dans ses applications de géomatique.

L’équipe de gestion des milieux naturels comprend un service de géomatique qui gère un système d’information géographique composé de bases de données spatiales, de logiciels de cartographie et d’analyse spatiale et d’un géoportail interne. Leur chaîne de travail est composée d’outils open source (Cartoweb en migration vers MapFish/QGIS) mais aussi propriétaire (Microsoft Office/ArcGIS).

Le but de leur présentation est, en premier lieu, de démontrer la structure technique, de l’acquisition des données GPS à la diffusion des données via des outils de cartographie web et, dans un second temps, ouvrir la discussion sur les difficultés de migration complète vers des solutions ouvertes au sein d’un organisme à but non lucratif.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : dans le domaine environnemental, dans des organismes sans but lucratif voulant diffuser de l’information géographique, des organisations voulant migrer vers des solutions plus ouvertes au sein d’environnement propriétaire ou des développeur de services pour des clients avec des budgets restreints.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « À la confluence de l’information et de l’action »

mai 17th, 2010

Le comité de bassin de la rivière Saint-François(COGESAF) est l’organisme de bassin versants chargé de la gestion de l’eau sur le territoire du bassin versant de la rivière Saint-François. Son défi est de rendre l’information disponible aux acteurs de l’eau et de la présenter de manière conviviale et simple. Sa présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc 2010 portera sur les nouveaux développements géomatique de cette organisation dynamique dans le milieu de la gestion de l’eau au Québec.

Le COGESAF s’est doté d’un portail de l’eau regroupant trois modules : un site internet, un outil de cartographie dynamique et une base de données pour le suivi du plan directeur de l’eau. Ce projet étant une première en gestion de l’eau au Québec, le choix de logiciels libres a été fait afin de partager les outils avec les autres organismes de bassin versant. Joomla!, ExtJS, OpenLayers, proj4JS, PostgreSQL, GeoNetwork, PostGIS et GeoPrisma sont les logiciels utilisés pour réaliser et assurer l’interopérabilité entre les trois modules. Articles, cartes statiques et dynamiques, recherche d’adresse/lieu/borne/GPS, ajout d’information par les utilisateurs, sont autant d’outils qui permettront aux acteurs du bassin versant d’avoir une meilleure compréhension du bassin versant et une meilleure connaissance de l’ensemble des projets. Dans le cadre de partenariats, le COGESAF met a profit les services standardisés développés par les ministères fédéraux et provinciaux, dont notamment le service de géolocalisation Web du ministère de la Sécurité publique du Québec ainsi que ses services de cartographie Web (WMS).

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : dans le domaine environnemental, dans des organismes sans but lucratif voulant diffuser de l’information géographique ou les développeur de services pour des clients avec des budgets restreints.

La géomatique libre et open source vous donne rendez-vous !

mars 31st, 2010

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Fondé en 2008, suite à une rencontre tenue à Saguenay, le chapitre local québécois de l’OSGeo fête cette année ses 2 ans d’existence ! Véritable relais local de l’OSGeo international, le chapitre OSGeo–Québec vise à promouvoir la géomatique libre et open source. Il compte nombre de réalisations pour faire connaître et favoriser l’adoption dans toutes les sphères d’activité d’outils et données issues de cette communauté grandissante. L’OSGeo-qc est parmi les chapitres locaux les plus actifs sur le plan international. Il compte à ce jour plus de 110 membres provenant de tous les paliers gouvernementaux, du privé, du monde la recherche et de l’éducation. Avec l’intérêt grandissant suscité par les alternatives logicielles crédibles que constituent maintenant les solutions géomatique libres et open source, ce nombre ne cesse de croître.

Vous vous demandez encore ce qu’est un logiciel libre ou open source ? Quelle est l’offre logicielle et les données libres disponibles ? Vous êtes curieux de voir des cas d’implantation et d’étude réels ? Vous désirez discuter avec des experts de la communauté ou des utilisateurs qui ont migré vers des solutions géospatiales open source ? Vous voulez en savoir plus sur les dernières innovations technologiques dans ce domaine ? Alors pas d’hésitation, venez nous rejoindre au 1er rendez-vous OSGeo-Québec à Saguenay les 15 et 16 juin prochains ! La communauté géomatique libre et open source revient donc à ses sources et vous y donne rendez-vous pour fêter ses déjà 2 ans d’existence.

Organisé par le chapitre OSGeo-qc, juste avant le colloque Vision Géomatique 2010, ce 1er rendez vous OSGeo – Québec proposera un programme ambitieux de présentations et de table ronde animées non seulement par des acteurs de la communauté québécoise mais aussi par des membres prestigieux de l’OSGeo international. Ainsi, Tyler Mitchell (directeur exécutif de l’OSGeo international), Frank Warmerdam (fondateur du projet GDAL/OGR et ancien président de l’OSGeo), Paul Ramsey (co-fondateur du projet PostGIS), Jeff McKenna (président du comité de conférence OSGeo et membre du bureau de direction de l’OSGeo) et Steve Lime (le père de MapServer et responsable du comité de direction du projet) nous honoreront de leur présence lors de cet événement. Cette première rencontre sera donc l’occasion de venir rencontrer, discuter et échanger avec tous ces joueurs d’importance du monde géomatique libre et open source. Le 1er rendez-vous OSGeo-qc est donc un événement à ne pas manquer !

Ce 1er rendez-vous OSGeo Québec et le colloque Vision Géomatique 2010 se déroulant au même endroit, l’un à la suite de l’autre (du 15 au 17 juin prochains), les conférenciers bénéficieront de la proximité de ces deux événements, en se voyant offrir des programmes riches et couvrant un tour d’horizon complet des dernières innovations en géomatique ! Le Chapitre québécois de l’OSGeo et le Centre de Géomatique du Québec (CGQ) profiteront ainsi de la synergie de leurs réseaux afin de faire de ces deux événements un succès conjoint où la géomatique, ses développeurs et utilisateurs seront à l’honneur.