Archive for mai, 2010

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Cas d’utilisation de l’Open Source dans le domaine municipal »

Lundi, mai 31st, 2010

Le milieu municipal est un autre groupe d’utilisateurs qui tire profit de la géomatique libre au Québec. Une présentation au Rendez-vous OSGeo-Québec abordera les meilleurs cas d’utilisation dans le domaine municipal, soit celui de la Ville de Saint-Hyacinthe et du Ministère des Affaires Municipales, des Régions et de l’Occupation du Territoire (MAMROT).

Ville de Saint-Hyacinthe : La Ville se dote d’une solution géomatique suivant les tendances du marché afin d’optimiser la diffusion de son information géographique, d’ajouter des fonctionnalités pour la gestion de ses infrastructures et d’offrir divers outils de gestion à l’ensemble de ses Services, notamment son service d’Urbanisme. La Ville a revu son système d’information spatial, de façon à ce qu’il devienne un outil d’aide à la décision et qu’il soit accessible aux intervenants des différents services municipaux, aux élus et citoyens. La Ville est la première au Québec à utiliser la cartouche spatiale de SQL Server pour stocker la géométrie en base de données à travers FDO, technologie Open Source permettant de se connecter nativement à une panoplie de sources de données spatiales. De plus, une interface web basée sur MapGuide OS, Fusion et OpenLayers a été déployée.

Ministère des Affaires Municipales, des Régions et de l’Occupation du Territoire (MAMROT) : La réalisation du nouveau SIGAT Géo, le système d’information et de gestion en aménagement du territoire du MAMROT est basé sur des technologies Open Source et propriétaires. Le mandat consistait à mettre en place une application permettant la diffusion de données couvrant la province telles que les schémas d’aménagement, les données reliées au morcellement du territoire, les données écoforestières et autres aux municipalités, MRC et partenaires du MAMROT. Basées sur des technologies telles qu’OpenLayers, FDO, MapGuide OS, le nouveau SIGAT Géo permet aux intervenants du réseau municipal de consulter et utiliser les données rendues disponibles via un Extranet. L’application mise en place supporte les standards de l’OGC (Open Geospatial Consortium) permettant ainsi de maximiser l’interopérabilité avec d’autres systèmes géomatiques.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : au sein d’organismes municipaux ou partenaires de ces dernières, dans des organisations voulant travailler dans un environnement technologique propriétaire et open source ou des développeurs de services ayant des clients municipaux.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Service autonome géographique du MSP »

Vendredi, mai 28th, 2010

Au moins trois présentations au Rendez-vous OSGeo-Québec abordera la thématique « sécurité publique », une autre de celle-là est le projet de Service autonome géographique (SAG) du MSP qui inclue un ensemble de logiciels libres intégrés dans un même serveur ou ordinateur portable.

Pour assurer une continuité du service à ces utilisateurs, le MSP doit être autonome en géomatique en cas de panne électrique, de lenteur du réseau Internet, de perte de connexion à un service d’un producteur externe, etc. Le serveur autonome géographique (SAG) a été mis au point pour pallier à ces problèmes et permettre dans des cas extrêmes de pouvoir diffuser de l’information géographique auprès des utilisateurs internes. Le SAG est un serveur de données géographiques qui contient une multitude de couches d’information (accessibles en WMS seulement et en WMS-C) et également une application Web ouverte de localisation géographique (ex. : géolocalisateur) complète et autonome qui permet de localiser un événement sur tout le territoire du Québec sans dépendre de services de données externes. Il est composé entièrement de logiciels libres et gratuits (Linux OpenSuse, Apache, MapServer, PostgreSQL/PostGIS, Tilecache, OpenLayers/MapFish). Les mises à jour des données et logiciels seront transmises à des fréquences établies par le MSP. Il peut être déployé en mode local sur n’importe quel serveur ou poste de travail portable en cas d’urgence (ex. : crise du verglas). En stockant la majeure partie de l’information géographique en mode local, le principal avantage est d’offrir au MSP et ses partenaires une autonomie complète par rapport à ses producteurs de données géospatiales ou à des services externes.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : en sécurité civile, au sein d’organismes cherchant une suite d’outils autonomes en géomatique, dans des organisations voulant migrer vers des solutions plus ouvertes et standardisées ou des développeurs de services pour des clients ayant des besoins de service autonome.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « L’infrastructure géomatique Web en sécurité civile »

Mercredi, mai 19th, 2010

Au moins trois présentations au Rendez-vous OSGeo-Québec abordera la thématique « sécurité publique », une de celle-là est le projet financé par le programme canadien GéoConnexions et développé par la Ville de Sherbrooke, la Chaire de recherche en géomatique d’affaires de l’Université de Sherbrooke et DMR.

Le but du projet est de développer une infrastructure sécurisée et publique composée de services et d’outils intégrés permettant aux divers intervenants sur un territoire d’échanger et de manipuler de l’information géospatiale rapidement en temps de crise, en utilisant une approche géomatique ouverte et portable. Le premier objectif est d’utiliser des normes et des applications géomatiques ouvertes (W3C, OGC, ICDG, ISO et autres) dans les organisations municipales pour faciliter la diffusion des données géospatiales nécessaires lors d’intervention en situation de crise. Le second objectif est de partager ces données, toujours via Internet, avec des partenaires externes, à savoir les organismes provinciaux, les services policiers et les ministères fédéraux en utilisant les formats ouverts (XML, GML et autres). Enfin, le dernier objectif est de transmettre ces données critiques en temps réel sur des dispositifs portables tels les téléphones cellulaires, les appareils mobiles à taille réduite comme les assistants personnels numériques (APN) et les ordinateurs portatifs dans le but d’en permettre la manipulation, d’accélérer la diffusion d’information et d’améliorer le temps réponse des intervenants. Finalement, l’objectif d’affaire est d’améliorer la coordination des intervenants en temps de crise et de diminuer le temps d’intervention lors de celles-ci. La conférence présentera les enjeux du projet, les orientations préconisées et les résultats obtenus.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : en sécurité civile, au sein d’organismes cherchant une suite d’outils autonomes en géomatique, dans des organisations voulant migrer vers des solutions plus ouvertes et standardisées ou des développeurs de services pour des clients municipaux ou mobiles.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « Intégration d’applications pour la conservation des milieux naturels »

Mardi, mai 18th, 2010

Nature-Action Québec, entreprise d’économie sociale reconnue depuis 1985, présentera au Rendez-vous OSGeo-Qc 2010 l’intégration d’outils open source dans ses applications de géomatique.

L’équipe de gestion des milieux naturels comprend un service de géomatique qui gère un système d’information géographique composé de bases de données spatiales, de logiciels de cartographie et d’analyse spatiale et d’un géoportail interne. Leur chaîne de travail est composée d’outils open source (Cartoweb en migration vers MapFish/QGIS) mais aussi propriétaire (Microsoft Office/ArcGIS).

Le but de leur présentation est, en premier lieu, de démontrer la structure technique, de l’acquisition des données GPS à la diffusion des données via des outils de cartographie web et, dans un second temps, ouvrir la discussion sur les difficultés de migration complète vers des solutions ouvertes au sein d’un organisme à but non lucratif.

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : dans le domaine environnemental, dans des organismes sans but lucratif voulant diffuser de l’information géographique, des organisations voulant migrer vers des solutions plus ouvertes au sein d’environnement propriétaire ou des développeur de services pour des clients avec des budgets restreints.

Présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc « À la confluence de l’information et de l’action »

Lundi, mai 17th, 2010

Le comité de bassin de la rivière Saint-François(COGESAF) est l’organisme de bassin versants chargé de la gestion de l’eau sur le territoire du bassin versant de la rivière Saint-François. Son défi est de rendre l’information disponible aux acteurs de l’eau et de la présenter de manière conviviale et simple. Sa présentation au Rendez-vous OSGeo-Qc 2010 portera sur les nouveaux développements géomatique de cette organisation dynamique dans le milieu de la gestion de l’eau au Québec.

Le COGESAF s’est doté d’un portail de l’eau regroupant trois modules : un site internet, un outil de cartographie dynamique et une base de données pour le suivi du plan directeur de l’eau. Ce projet étant une première en gestion de l’eau au Québec, le choix de logiciels libres a été fait afin de partager les outils avec les autres organismes de bassin versant. Joomla!, ExtJS, OpenLayers, proj4JS, PostgreSQL, GeoNetwork, PostGIS et GeoPrisma sont les logiciels utilisés pour réaliser et assurer l’interopérabilité entre les trois modules. Articles, cartes statiques et dynamiques, recherche d’adresse/lieu/borne/GPS, ajout d’information par les utilisateurs, sont autant d’outils qui permettront aux acteurs du bassin versant d’avoir une meilleure compréhension du bassin versant et une meilleure connaissance de l’ensemble des projets. Dans le cadre de partenariats, le COGESAF met a profit les services standardisés développés par les ministères fédéraux et provinciaux, dont notamment le service de géolocalisation Web du ministère de la Sécurité publique du Québec ainsi que ses services de cartographie Web (WMS).

Cette présentation ne manquera pas d’intéresser tous les gens qui œuvrent : dans le domaine environnemental, dans des organismes sans but lucratif voulant diffuser de l’information géographique ou les développeur de services pour des clients avec des budgets restreints.